Cliquez sur une zone ou sur un picto pour lire le bulletin :
indices par tranche d’altitude, problèmes avalancheux, état du manteau neigeux
et commentaire du prévisionniste.
AROME — cumuls
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Survolez la carte
Couche de fusion
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Couche de fusion
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BERA — bulletins d’avalanche européens
Les bulletins des services de prévision européens, posés sur une carte topographique en noir et blanc.
Ce que montre la carte
Les pictos — un par micro-région d’avalanche, au centre de celle-ci. Le triangle est coupé horizontalement quand l’indice change avec l’altitude : le chiffre du haut vaut au-dessus de la limite forestière (ou de l’altitude indiquée dans le bulletin), celui du bas en dessous. Sous le zoom 7, ils deviennent de simples pastilles pour rester lisibles à l’échelle du continent.
Les zones — les contours coloriés apparaissent à partir du zoom 8, et seulement pour les pays présents à l’écran.
Un clic sur un picto ou sur une zone ouvre le bulletin dans le panneau de droite.
L’échelle européenne du risque
C’est l’échelle EAWS, commune à tous les pays : les couleurs et les chiffres ont partout le même sens.
Le panneau BERA
La date se change avec les flèches ‹ › ou le calendrier. Toute l’archive est accessible.
Hors saison — le BERA s’arrête début juin et reprend en novembre. La page sonde le jour même puis les deux précédents ; sans rien trouver, elle s’ouvre sur le cœur du dernier hiver, en l’annonçant dans la ligne d’état.
Priorité aux services régionaux — MeteoMont couvre toute l’Italie et l’AEMET toute l’Espagne, en superposition des services régionaux. Cochée, l’option laisse le service régional l’emporter là où il publie, et le national ailleurs (Apennins, cordillère Cantabrique). Décochez-la pour voir les deux découpages.
La goutte : cumuls AROME
Le bouton en forme de goutte, sous le picto BERA, pose sur la carte le champ de précipitations du modèle AROME de Météo-France. Il ne couvre que la France (41 → 51,7° N, −5,6 → 10° E) : ailleurs, la carte reste nue.
Le champ — précipitations totales, ou la seule neige exprimée en équivalent en eau (1 mm ≈ 1 cm de neige fraîche par temps froid, bien moins par neige lourde).
Le run — le menu déroulant et ses flèches ‹ › passent d'un run au suivant, cinq runs conservés soit douze heures de recul. Voir bouger un même épisode de run en run est la façon la plus simple de juger s'il est tenu ou non.
La durée du cumul — 6, 12, 24, 48 h, ou le run entier (par défaut). Le curseur choisit la fin de la fenêtre ; en « tout le run », il cumule depuis le début du run jusqu’à l’échéance pointée.
La couche de fusion de la zone — la goutte ouverte, un clic sur une zone envoie le bulletin à droite comme d'habitude, et fait apparaître ici le graphique des isothermes lus au centre de cette micro-région : T′w 0 °C, 1 °C et 1,5 °C, plus l'iso 0 °C sec en pointillé. Entre le T′w 0 °C (en haut) et le T′w 1,5 °C (en bas), la neige arrive mouillée : l'épaisseur de la bande est l'information. L'écart à l'iso 0 °C sec mesure la sécheresse de l'air, et explique les épisodes où il neige bien plus bas que la température ne le laissait croire. Sous les courbes, une bande porte les précipitations : barres bleues pour la pluie, heure par heure, et marches en tirets pour la neige en équivalent en eau. Cette dernière vient des grilles de cumul déjà téléchargées pour les cartes — elle ne coûte aucune requête, mais son pas est de 6 h ; elle est donc ramenée à une moyenne horaire pour rester comparable aux barres de pluie, un total de 6 h posé tel quel étant six fois trop haut. Le survol du graphique donne les quatre altitudes heure par heure, et le petit bouton en haut à droite l'ouvre en grand, dans une fenêtre comme celle de cette aide — même tracé, échelle des heures plus fine, et le même survol.
Ces séries viennent de zones-<run>.json, écrit par collecte_arome.py : les grilles déjà téléchargées pour les communes sont échantillonnées aux 275 centres de zones qui tombent dans l'emprise collectée — France, Suisse, Alpes italiennes, Pyrénées, Andorre — sans une requête de plus au portail. Une zone hors de cette emprise le dit au lieu de tracer un graphique creux.
Le pas du curseur est de 6 h, et non d’une heure : la collecte ne garde les grilles entières que par tranches de six heures — c’est le format publié par le portail (PT6H) et ce qui rend le fichier tenable. La dernière tranche du run est plus courte quand l’horizon (51 h) ne tombe pas juste.
Les cumuls passent au-dessus de tout le reste — fond de carte, calques IGN, contours de zones et pictos. Les pictos restent cliquables : la couche laisse passer les clics. Si elle couvre trop, baissez son opacité plutôt que de la retirer.
Le fichier de grilles pèse une dizaine de mégaoctets : il n’est chargé qu’au premier clic sur la goutte, et un run déjà regardé reste en mémoire (deux au plus, pour ménager les téléphones).
Si la page annonce Cumuls AROME indisponibles, le message nomme le fichier en cause. « Injoignable » sans code HTTP veut presque toujours dire que la page a été ouverte par double-clic depuis le Finder : en file://, le navigateur lui interdit de lire les fichiers voisins. Il faut passer par le site, ou par un serveur local.
D’où viennent les données
Bulletins — static.avalanche.report, agrégation quotidienne au format CAAML v6 des bulletins publiés par les services européens (EAWS). Un fichier léger donne les indices qui colorient la carte ; le bulletin complet n’est lu qu’au clic.
Découpage des zones — regions.avalanches.org, projet eaws-regions. Les 616 centres et noms français sont figés dans la page, ce qui permet d’afficher les pictos sans télécharger le moindre contour ; les polygones ne sont chargés que pour les pays regardés.
Fond TOPO 25 et calques — IGN, Géoplateforme. Le SCAN 25 est sous licence et demande une clé ; le Plan IGN, les photos aériennes, le relief, les pentes et les courbes de niveau sont en accès libre.
Fonds voisins — swisstopo pour la Suisse, IGN España pour l’Espagne, et pour le reste de l’Europe CyclOSM, hébergé par OpenStreetMap France : courbes de niveau et estompage du relief, sur données OpenStreetMap. Aucun ne demande de clé.
OpenTopoMap reste au menu, mais n’est plus le fond par défaut : son rendu est plus contrasté, sa disponibilité irrégulière. Le 24 août 2026, sur dix tuiles couvrant Alpes, Massif central, Pyrénées et plaine, il n’en servait que six — les quatre autres ne répondaient jamais, laissant des rectangles blancs au milieu de la carte. CyclOSM les servait toutes les dix, avec courbes et estompage équivalents et le même zoom 18 sur les Alpes.
Frontières des pays — un calque qui passe au-dessus de tout : zones, pictos et cumuls compris. Les fonds dessinent déjà les frontières, mais les aplats colorés des zones les recouvrent, et on ne sait plus d’un coup d’œil si une micro-région est française, suisse ou italienne. Tracé Natural Earth au 1:10 M, servi depuis donnees_geo/ à côté de la page et lu seulement au premier affichage du calque : décoché, il ne coûte rien.
Ce trait situe un pays, pas une course. À cette échelle il s’écarte du terrain d’environ un kilomètre — invisible à l’échelle du continent, faux en montagne, où la frontière franco-italienne suit une ligne de crête au mètre près. Le calque s’efface donc au-delà du zoom 11 ; en dessous, les frontières du fond de carte, elles issues d’OpenStreetMap et calées sur le terrain, prennent le relais.
Départements — un second calque de contours, au même endroit et selon le même principe, sur données IGN/INSEE via france-geojson. Il échappe à la réserve ci-dessus : simplifié à 333 m, il est fidèle au terrain et reste donc affiché à tout zoom. Il ne couvre que la France — ailleurs sur l’arc alpin, il n’a rien à montrer.
Où vivent ces deux fichiers — dans donnees_geo/, préparés une fois pour toutes par preparer_contours.py, qui les simplifie et n’en garde que l’Europe et le pourtour méditerranéen : 691 et 526 Ko, contre 3,5 Mo pour le TopoJSON mondial d’où venaient les frontières auparavant. Le TopoJSON exigeait en outre sa bibliothèque de décodage, soit un second téléchargement chez un tiers avant de tracer le premier trait ; le GeoJSON se lit tel quel.
Couches Esri — Esri sert trois couches mondiales sans clé, vérifiées jusqu’au zoom 19 sur Chamonix, Zermatt et Cortina : un topo mondial (plus pâle que CyclOSM et sans estompage de près, mais toponymie et sentiers différents — utile comme second avis), un satellite mondial qui prend le relais des photos aériennes de l’IGN au-delà de la frontière, et un estompage mondial qui donne enfin du relief à l’Autriche ou aux Abruzzes, là où celui de l’IGN s’arrête. Ce sont les points d’accès publics d’ArcGIS Online : parfaits pour un usage personnel, mais Esri attend en principe un compte pour un service à forte audience.
Tuile manquante — quel que soit le fond mondial, une tuile qui ne vient pas est d’abord remplacée par le morceau correspondant de la tuile du zoom inférieur : deux fois moins fin, mais le même rendu, sans raccord visible. Ce n’est qu’en dernier ressort, si deux niveaux échouent aussi, qu’un autre serveur est sollicité.
Cumuls AROME — modèle AROME de Météo-France (Licence Ouverte 2.0), grille 0,025°. Les grilles sont collectées à l’avance par collecte_arome.py et lues ici dans donnees_arome/ : la page n’interroge pas le portail. Les mêmes données servent la page AROME nivo.
Recherche et altitude — géocodeur et service altimétrique de la Géoplateforme.
Aucune donnée n’est stockée ni transmise à un tiers : la page interroge directement ces services depuis votre navigateur.
Le reste de la page
Rendu, en haut à gauche : noir et blanc, contraste, luminosité, opacité des calques IGN. Le titre plie et déplie le panneau.
Fonds et calques, en haut à droite : TOPO 25, cartes suisse et espagnole, CyclOSM et OpenTopoMap, topo et satellite mondiaux d’Esri, photos aériennes de l’IGN, relief français et mondial, pentes ≥ 30°, courbes de niveau, frontières des pays et départements.
Goutte, sous le picto BERA : les cumuls de précipitations AROME sur la France.
Recherche — communes, lieux-dits, refuges et sommets.
Un clic sur la carte donne l’altitude du point ; le survol donne ses coordonnées.
L’adresse de la page suit la vue (#latitude/longitude/zoom) : elle se partage et se met en favori telle quelle.
Cette page n’est pas un bulletin officiel. Elle affiche des données publiées par les services de prévision, sans les vérifier ni les compléter, et les textes restent dans la langue de leur auteur. Avant d’engager une course, lisez le bulletin d’origine chez le service émetteur — le lien figure au bas de chaque bulletin affiché.