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Modèle CEP · ECMWF, via Open-Meteo

Précipitations totales cumulées sur 24 h

Neuf journées de 6 h UTC à 6 h UTC — la journée pluviométrique, celle des relevés du matin. La première est déjà écoulée : elle est reconstituée par le modèle, les huit autres sont prévues par le run affiché. Grille 0,25°, maille native du CEP, de l'Atlantique à l'Autriche.
Méthode

La journée, de 6 h à 6 h

Un cumul quotidien de précipitations ne se compte pas de minuit à minuit : il se compte d'un relevé du matin au suivant, soit 6 h UTC à 6 h UTC — 8 h locales en été, 7 h en hiver. C'est la convention des postes de Météo-France, et c'est celle retenue ici pour que les deux chiffres se comparent.

Une valeur horaire du modèle porte l'heure de sa fin : celle de 7 h est la pluie tombée entre 6 h et 7 h. La journée du 30 est donc la somme des vingt-quatre valeurs horaires de 7 h le 30 à 6 h le 31. Aucune fenêtre incomplète n'est publiée : il vaut mieux une journée absente qu'une journée amputée d'un bout, qui se lirait comme un cumul faible.

L'échéance affichée dans chaque bandeau est celle des planches de service : le nombre d'heures entre le run et la fin de la fenêtre. Une journée close à 6 h UTC le lendemain d'un run de 0 h UTC porte donc l'échéance 30 h.

Passé reconstitué, futur prévu

La journée qui vient de s'achever est déjà écoulée quand on la demande, et le run du matin n'en sait rien : ses échéances commencent après. Elle est obtenue en demandant à Open-Meteo les heures passées du modèle, telles que les runs successifs du CEP les ont vues — la première échéance de chaque run, celle où il est le plus juste, cousue bout à bout.

Ce n'est pas une observation. C'est la meilleure reconstitution que le modèle donne de lui-même, et l'écart avec un pluviomètre reste celui d'un modèle à maille de 27 km. Chaque journée affiche donc le compte de ses heures : reconstituées d'un côté, prévues de l'autre. Pour un cumul mesuré, la page Postes MF est l'endroit.

La maille, et ce qu'elle ne peut pas rendre

0,25°, soit environ 27 km : la maille native d'ecmwf_ifs025, la diffusion libre du CEP. Chaque point de la grille EST un point du modèle, ni interpolé ni rééchantillonné. Les planches de service travaillent à 0,125°, qui demande une licence ECMWF ; l'écart se voit sur les maxima étroits, pas sur la position des fronts.

Ce qu'une maille de 27 km ne saura jamais rendre : un maximum orographique étroit. Sur un épisode cévenol ou un retour d'est alpin, le chiffre du modèle est un cumul moyen sur 750 km², pas la pointe du versant.

Le fond

Deux aplats et deux réseaux de traits, rien d'autre : mer, terres, frontières, départements. Ni relief, ni routes, ni toponymie — sur une carte de cumuls, tout ce qui n'est pas la pluie doit se taire. Les contours sont ceux que sert déjà donnees_geo/ : Natural Earth au 1:10 M pour les pays, IGN/INSEE pour les départements. Rien n'est téléchargé chez un tiers à l'affichage — pas une tuile.

Les traits de frontières passent au-dessus des cumuls : sous eux, un aplat de cent millimètres les effacerait et on ne saurait plus si la tache est française, suisse ou italienne.

Données
Source : modèle CEP/IFS 0,25° — ECMWF, servi par Open-Meteo (CC BY 4.0). Contours : Natural Earth 1:10 M et IGN/INSEE, préparés par donnees_geo/preparer_contours.py. Collecte : collecte_cep.php, fichiers donnees_cep/cumul24-*.json.